Un peu d'humour pour détendre les joues

n Américain et un Français se retrouvent à des tables contiguës dans une
brasserie parisienne. L’Américain mâchonne un chewing-gum consciencieusement,
tel un bovin moyen ( vous savez : bouche ouverte, faisant bulle sur bulle en
les faisant éclater bruyamment).
Regardant la table du Français, le Yankee demande :

  • Quand vous mangez votre pain, vous mangez aussi la croûte ?
  • Bien sûr, répond le Français, on mange la mie et la croûte. L’Américain reprend :
  • Eh bien nous, on ne mange que la mie. Le reste on le collecte, et ça repart à
    l’usine pour être broyé. Ensuite, on en fait des biscottes qu’on vend en France.
  • Et les steaks, vous les mangez entièrement vos steaks ?
  • Bien sûr, répond le Français, on mange aussi bien la viande que les portions
    de gras qu’il peut y avoir autour.
    L’Américain :
  • Eh bien nous, on ne mange que la viande dans le steak. Pour la graisse, on la
    récupère, et elle repart se faire conditionner en steaks hachés qui seront
    revendus en France!
    A présent, le Français est bien chaud et pas mal énervé. Il demande à
    l’Américain :
  • Dites-moi, qu’est-ce que font les Américains de leurs préservatifs usagés ? L’Américain :
  • Ben, on les jette, évidemment! Pff! Pas vous ?
    Le Français :
  • Ha non, pas nous! Nous, on les récupère et on les renvoie à l’usine de
    fabrication où ils sont reconditionnés en chewing-gum que l’on vend aux
    Américains!

suivante !

Ma chère femme
Comme je n’ose pas t’entretenir de vive voix de ces choses, car tu as tendance
à rougir, je te soumets, ci-après, les statistiques que j’ai pu rassembler. Pendant l’année, j’ai essayé 365 fois et j’ai réussi 36 fois, ce qui fait une
moyenne d’une fois tous les 10 jours.
Je te donne les faits suivants qui en sont la cause:

  • Les enfants peuvent être éveillés 17 fois
  • Il faisait trop chaud: 15 fois
  • il faisait trop froid 5 fois
  • tu étais endormie ou trop fatiguée 52 fois
  • c’était techniquement impossible 93 fois
  • c’était trop tôt 5 fois
  • c’était trop tard 10 fois
  • la fenêtre était ouverte et l’on pouvait nous entendre 9 fois
  • tu avais mal au dos 25 fois
  • tu avais mal à la tête 9 fois
  • tu souffrais des articulations 5 fois
  • tu avais trop mangé 10 fois
  • tu n’avais pas envie 21 fois
  • les enfants commençaient à crier 7 fois
  • il y avait un programme intéressant à la T.V 2 fois
  • tu avais été chez le coiffeur 17 fois
  • tu revenais d’une soirée 9 fois
  • le jour n’était pas convenable 18 fois
    Total 329 fois
    Dans les 36 fois précédemment mentionnées, où j’ai eu de la chance et du
    succès, il y a eu cependant quelques problèmes:
  • 21 fois, tu me demanda de terminer rapidement,
  • 2 fois, tu as détourné mon imagination en signalant que le plafond était sale
    et qu’il faudrait y remettre une nouvelle couche de peinture,
  • 1 fois, j’ai terminé rapidement de peur que tu ne me blâmes,
  • 1 fois, tu étais dérangée par un moustique et,
  • 11 fois, j’ai dû te réveiller pour t’informer que j’avais terminé . C’est tout ce que je voulais te dire . Ton mari persévérant .

allez encore une

De la manière d’aborder une fille

Un homme aborde une femme dans un bar

  • On ne s’est pas déjà rencontrés ?
  • Sûrement, je suis infirmière aux maladies vénériennes
    Un homme aborde une femme dans un bar
  • Vous, je vous ai déjà vue quelque part …!
  • Oui, et c’est d’ailleurs pour ça que je n’y vais plus !
    Un homme aborde une femme dans un bar
  • Ce siège est libre ?
  • Oui, et le mien aussi sera libre, si vous vous asseyez là
    Un homme aborde une femme dans un bar
  • Je connais tous les trucs pour satisfaire une femme.
  • Alors fais-moi plaisir, casse-toi !
    L’homme: “Alors, si on allait chez moi ?”
    La fille: “Je ne sais pas. Il y a deux places dans une poubelle?”
    L’homme: “On va chez toi ou on va chez moi?”
    La fille: “Les deux. Tu vas chez toi, et moi je vais chez moi.”
    L’homme: “Alors, qu’est-ce que tu fais dans la vie?”
    La fille: “Je suis travesti.”
    L’homme: “Je suis la pour combler tous tes fantasmes!”
    La fille: “Tu veux dire que tu possèdes un âne et un dogue allemand?”
    L’homme: “Je veux me donner à toi”
    La fille: “Désolé, j’accepte pas les cadeaux de pacotille.”
    L’homme: “Si je pouvais te voir toute nue, je mourrais heureux” La fille: “Peut-être, mais si je te voyais tout nu, je mourrais de rire.”
    L’homme: “J’irai au bout du monde pour toi.”
    La fille: “oui, mais est-ce que tu saurais y rester?”

[quote]j’ai une petite phrase qu’est pas de super gout mais elle m’a fait marer :
c’est une souris qui va chez les pérépatétitienes.
Tu me fais un prix de groupes?On est quantre moi,ma bite et mes deux couilles.
voila mais je crois qu’ellle ca pas trop plaire…(mais c’est pas grave) ;)[/quote]Non, mais sérieusement, si tu cites une phrase de Psikopat ou Fluide Glacial (très bons journaux), DIS-LE!!! Rien de pire que de pas avouer ses sources, en plus d’écrire en SMS-like… :wink:
(En plus, c’est l’image de couv’ de ce mois…)

[Edité le 14/2/2003 par Neomattrix]

j’ai une petite phrase qu’est pas de super gout mais elle m’a fait marer :
c’est une souris qui va chez les pérépatétitienes.
Tu me fais un prix de groupes?On est quantre moi,ma bite et mes deux couilles.
voila mais je crois qu’ellle ca pas trop plaire…(mais c’est pas grave) :wink:

pit-wayab> dans la serie phrase à la cons, je rajoute : “c’est l’histoire s’un arbre qui touche du bois” et puis une derniere pour la route :

C’est l’histoire d’un ver de terre qui sort d’un plat de spaghetti et qui se dit : “quelle partouze là-dedans !”

pour continuer dans la top déconne voici quelque phrase de mon collége de
travaille :wink: vous m’en direz es nouvelles.
on parlait (enfin il parlait, moi je comatais)des vacances enfin pour les dates
et voila que messieur me sort la phrase qui tue:
_il faut que c’est décidé avant la fin de la semaine.
de suite moi je dit:
_oui normal (je comatais).
et la je pense "de quoi qui dit l’autre"enfin un trucs du genre et je me rends compte
que ca phrase ne veux rien dire.
voila c tout.
Sinon,il y a des petites phrases assez sympathique:
_ c’est tendu comme la ficelle d’un string(a sortir loin des filles de préférence).
_je les mets dans le fours ?_Non a coté ca cuit mieux!!
la vache c’est lourd!! Et t’as connerie elle est lourd??!(adapter suivant la situation).
sinon je n’en ais pas encore choper d’autre.Et si vous s’en avé aussi n’hésiter pas . :wink:

Ahahahahaha :wink: Voici la reponse de la femme a la deuxieme :
A toi, mon cher mari

Je pense que tu as commis quelques erreurs. Voici les vraies raisons qui font que tu n’as pas eu ce que tu recherchais plus souvent…

Tu es rentré bourré et tu as essayé de baiser le chien…7 fois

Tu n’es pas rentré à la maison du tout…29 fois

Tu n’as pas réussi à éjaculer…14 fois

Tu as éjaculé très (trop) tôt…26 fois

Tu as éjaculé avant de me pénétrer…18 fois

Tu as eu des crampes aux jambes…9 fois

Tu travaillais trop tard…52 fois

Tu as eu de l’urticaire, probablement attrapé sur un siège de toilettes…21 fois

Tu t’es battu et tu as pris un coup de pied aux parties…4 fois

Tu t’es coincé la chose dans ta braguette…8 fois

Tu as pris froid, et ton nez coulait…14 fois

Tu avais une esquille de bois sous la peau…4 fois

Tu t’es emmêlé les pieds dans un fil et tu t’es éclaté le tibia…8 fois

Tu étais tellement bourré que tu t’es couché dans le mauvais sens du lit, et tu t’es pris des coup de pied dans la figure en essayant d’embrasser mes pieds…8 fois

Tu as oublié d’y penser en rentrant à la maison…25 fois

Tu as éjaculé dans ton pyjama en lisant une revue porno…8 fois

Quand je me suis couchée en faisant la morte, c’est que je faisais les draps.

D’autre part, je ne disais pas qu’il y avait des craquements dans le grenier, mais plutôt « tu veux que je me mette sur le dos ou à genou »?

La fois où je t’ai demandé de te dépêcher, c’est parce que tu avais pété et que j’étais pressé de respirer.

Et pour les autres fois, il faut que tu saches qu’il y a six mois, j’ai appelé les alcooliques anonymes pour toi, et un de leurs représentants passe tous les après-midi quand tu n’es pas là.