UFO 50 : ça ne peut parler qu’à ceux qui ont connu l’informatique des années 80, mais ces 50 jeux « comme à l’époque » sont une promesse de diversité et de générosité qui font qui font plaisir à voir. Si je dois partir un an sur une île déserte, il sera sur mon disque dur.
En bonne place
The Rise of the Golden Idol : le genre de jeu d’enquête idéal à faire à plusieurs cerveaux (avec Madame et Cadet), plus rigolard que le précédent et toujours aussi moche (mais un moche « différent »). La traduction française est parfois frustrante par son induction en erreur (y’a un gars appelé tout le long du récit « Marcel Bonpain », mais quand il faut le nommer dans l’iunterface il faut rentrer « Bonpain Marcel », oscour !)
Minishoot’ Adventure : Zelda + Shmup, 'nuff said. Quand on n’est pas doué comme mézigue il y a toujours une petite possibilité de grinder - vraiment très agréable.
Sympatique
Le Vaillant Petit Page : c’est tout meugnon, ça cherche à se renouveler constamment même si ça ne réussit pas toujours, ce n’est pas la déception attendue.
Déceptions
1000xRESIST : porté par une hype venue des chroniqueurs de Silence on Joue, je me suis laissé tenté et… mouaif. Je n’ai pas aimé la narration prétentieuse à la Nier Automata (« on est très intelligents, on va vous le montrer » semblent dire les auteurs), et cette déambulation laborieuse dans le complexe du jeu rajoute un petit -4°C à cette douche froide.
Lorelei and the Laser Eyes : porté par une hype venue… d’un peu partout, nous (comme pour The Rise of the Golden Idol, j’y ai joué avec Madame) nous sommes laissés tenté et… mouaif. Je n’ai pas aimé la narration prétentieuse à la David Lynch (« on est très intelligents, on pourrait vous le montrer mais on préfère rester très cryptiques » semblent dire les auteurs), et cette déambulation laborieuse dans le manoir du jeu ajoute à cette verveine ludique du cachet, certes, mais du cachet de Prozac. La plupart des énigmes sont correctes, mais la résolution de certaines sont trop arbitraires pour en ressortir avec un sentiment de satisfaction.
J’y joue encore en 2024
Terraforming Mars : 324h passés sur cette adaptation du célèbre jeu de plateau, et je continue à me faire défoncer avec des scores astronomiques, mais il y a toujours un goût de revenez-y.
J’aimerais bien y toucher en 2025
Flight Simulator 2024 : objet de fascination technique, comme j’ai une config’ qui tient la route il se peut qu’aux premières soldes je craque.
Indiana Jones et le Cercle Ancien : je tiens de bonne source qu’il y aura un code Steam dans la hotte du Père Noël, hâte de mettre les mains dessus (en VF).
Elite Dangerous : malgré un Meta Quest 3 de bon aloi, je n’ai pas encore réussi à m’embarquer au-delà du tutoriel.
Hadès 2 : le 1 était du fun en barre, le 2 parait tout aussi bien parti.