Covid-19

Covid-19 : le document judiciaire qui critique la gestion du gouvernement en 2020

Résolution du mystère qui nous a bien tendus au début de la vaccination : pourquoi les vaccins à technologie classique, non ARNm, ont provoqué des thromboses gravissimes.

6 « J'aime »

Et en complément, sur un mécanisme distinct il y a ça qui était sorti aussi:

https://ashpublications.org/blood/article-abstract/146/4/496/537239/Shear-dependent-platelet-aggregation-by-ChAdOx1
avec un commentaire associé
https://ashpublications.org/blood/article/146/4/408/546213/Adenovirus-holds-the-platelet-in-flow

Donc ça met en œuvre 2 mécanismes différents, dont un qui implique les forces de cisaillement qui sont connues pour activer les plaquettes !

Quand les thromboses qu’on appellerait plus tard VITT sont apparues, on avait une stratégie de vaccination qui variait selon l’âge (vaccins ARN pour une certaine classe d’âge, classiques pour l’autre). Et on a switché (en tout cas dans les reco ; du côté vasculaire on était en faveur de passer exclusivement aux vaccins à ARNm, ce qui s’est produit en pratique quelques semaines plus tard). Est-ce que tu te souviens quelle classe d’âge avait quoi ?

Parce que si on donnait le vaccin à adenovirus aux vieux, plus susceptibles d’avoir des sténoses qui induisent des forces de cisaillement, ça aurait carrément du sens. Mais je ne me souviens plus si c’était ça, ou le contraire.

Dans mon souvenir les vieux avaient du Moderna

Au tout début ce sont principalement les 55 ans et + qui ont reçu le vaccin AstraZeneca: COVID-19 et vaccins à adénovirus : expérience française de suivi renforcé de pharmacovigilance - ScienceDirect

Une mise à disposition décalée des vaccins et des effets spécifiques

Le vaccin d’Astrazeneca, Vaxzevria®, a été, à partir du 06 février 2021, le 3è vaccin disponible en France, après les 2 vaccins à ARNm (tozinaméran/Comirnaty® de Pfizer-BioNTech et élasoméran/Spikevax® de Moderna) et on constate au 25 août 2022 que 7 861 445 doses ont été administrées en France, réparties équitablement entre hommes et femmes et majoritairement chez les personnes de 55 ans et plus ; elles ont donné lieu à 30 447 notifications, correspondant à 56 803 effets indésirables, dont environ 1/4 jugés graves.

Ces effets correspondent majoritairement à des troubles généraux, essentiellement des syndromes pseudo-grippaux dont la sévérité inattendue au vu des données du laboratoire a surpris, amenant les autorités nationales à conseiller l’utilisation préventive du paracétamol et dans la mesure du possible de vacciner de façon échelonnée le personnel d’un même service.

Ce premier signal de pharmacovigilance apparu dès les premières injections, allait être rapidement suivi d’un second, plus grave qui allait largement impacter la campagne de vaccination au niveau national mais aussi européen, les thrombocytopénies thrombotiques immunitaires (TTIV) (voir paragraphe « Thrombopénies thrombosantes immunitaires induites par le vaccin »).

2 « J'aime »